Système scolaire québécois

Connaître les principaux éléments qui caractérisent un nouveau système scolaire aide à mieux se repérer et à se sentir plus compétent·e.

À retenir

  • Pour les parents, connaître les services éducatifs disponibles aide à anticiper les démarches à faire et à orienter leurs enfants.
  • Connaître les types de formations offertes au Québec permet de se préparer aux études et à l’emploi.

Types d’établissements et de formations

Le système scolaire québécois propose plusieurs parcours pour les enfants, les adolescent·e·s et les adultes.

Cliquez sur chaque établissement pour en apprendre sur les différentes options.

Centre d'éducation des adultes Université Centre de formation professionnelle Service de garde École primaire Cégep École secondaire Types d’établissement et de formation Types d’établissement et de formation : Université Types d’établissement et de formation : Centre de formation professionnelle Types d’établissement et de formation : Cégep Types d’établissement et de formation : École secondaire Types d’établissement et de formation : École primaire Types d’établissement et de formation : Centre d'éducation des adultes Types d’établissement et de formation : Service de garde

Pour en savoir plus

Il peut être difficile de comprendre un nouveau système scolaire. Cet outil offre une comparaison entre les systèmes français et québécois.

Il existe plusieurs options :

  • Garderies subventionnées : un tarif réduit est offert
  • Garderies non subventionnées : les parents peuvent demander un crédit d’impôt pour rembourser une partie des frais.

Vérifiez si votre statut migratoire vous rend admissible au tarif réduit ou au crédit d’impôt.

Le Portail d’inscription aux services de garde gère les inscriptions en garderie. Consultez le site Web pour:

  • En savoir plus sur les garderies reconnues du Québec
  • Inscrire votre enfant sur la liste d’attente avant de partir, à l’arrivée au Québec ou dès la grossesse.

« Trouver une place en garderie peut être difficile selon la région où vous habitez. Débutez les démarches dès que possible!»

Certains organismes communautaires offrent des haltes-garderies:

  • Accessibles à tous les parents, peu importe leur statut migratoire
  • Peu coûteuses ou gratuites
  • Utiles pour libérer les parents pendant quelques heures.

Attention, les places sont limitées et l’âge d’admission des enfants peut varier.

EE Certains établissements d’enseignement offrent des haltes-garderies destinées aux parents qui étudient. Ce service peut être utile le temps de suivre un cours, passer un examen ou faire les courses. Informez-vous.

L’école est obligatoire au Québec pour les enfants de 6 à 16ans. Un·e enfant peut être exempté·e de cette obligation, par exemple, si elle ou il est en situation de handicap.

EE TET Les enfants de cet âge avec un statut temporaire doivent avoir :

Du préscolaire au secondaire, votre enfant a droit à la gratuité scolaire dans le réseau public :

  • Jusqu’à l’âge de 18 ans (ou 21 ans en cas de handicap)
  • Peu importe son statut migratoire.

Les écoles du réseau privé ne sont pas gratuites. En général, elles exigent des frais d’inscription élevés.

Dans les réseaux public et privé, les parents doivent prévoir le coût du matériel, des cahiers d’activités et des manuels scolaires.

RF R IE Avec la résidence permanente, vous avez accès à la gratuité dans les cégeps publics si:

  • Vous êtes inscrit·e à temps plein
  • Vous habitez au Québec.

Contactez le CSS de votre région pour connaître les démarches d’inscription et le processus d’accueil des enfants.

Pour l’inscription à une école privée, informez-vous directement auprès de l’établissement.

Il existe des écoles (primaire et secondaire) francophones ou anglophones.

Sauf exceptions, les enfants doivent aller à l’école francophone. Des cours d’anglais y sont obligatoires, et ce, dans toute la province. 

Il n’y a aucune restriction pour fréquenter un cégep anglophone. 

Anaut, M. (2006). L’école peut‑elle être facteur de résilienceEmpan, 63(3), 30–39. https://doi.org/10.3917/empa.063.0030

Armand, F., Maynard, C., Saboundjian, R. & Venne, É. (2014). Accueillir les élèves immigrants en situation de grand retard scolaire : tout un défi ! Québec français, (171), 24–25.

Association des éducatrices et éducateurs spécialisés du Québec. (2019). Le référentiel de compétences lié à l’exercice de la profession d’éducatrice spécialisée ou éducateur spécialisé au Québec. Version abrégée. https://cdn.ca.yapla.com/company/CPYkUKqkUKNkTgn3ok733k7c/asset/files/Re%CC%81fe%CC%81rentiel%20-%20Version%20abre%CC%81ge%CC%81e.pdf

Association des orthopédagogues du Québec. (s. d.). Qu’est-ce qu’un orthopédagogue? https://www.ladoq.ca/fr/orthopedagogue

Audet, G., Gosselin‑Gagné, J., Fowler, E., Caron, M.‑È., Maynard, C., & Beauregard, C. (2024). Prendre en compte les réalités d’élèves réfugié·e·s afin de soutenir leur résilience : Analyse de récits de pratique d’enseignant·e·s en contexte québécois. Swiss Journal of Educational Research, 46(1), 74‑84. https://doi.org/10.24452/sjer.46.1.6

Centre d’appui aux communautés immigrantes. (2024). ICI Scolaire. Une participation active pour un changement actif ! https://caci-bc.org/ici-scolaire/

Centre de pédiatrie sociale de Montréal-Nord. (s. d.). Agent·e école-famille-communautéhttps://www.pediatriesocialemn.org/wp-content/uploads/2024/11/EFC.pdf

Centre de services scolaire de Montréal. (2024). École Christ-Roi. Les services complémentaires, une aide inestimablehttps://christ-roi.cssdm.gouv.qc.ca/services/services-complementaires/

Espace parents. (2024). Les différentes catégories de professionnels et d’intervenantshttps://espaceparents.org/besoins-particuliers/les-differentes-categories-de-professionnels-et-dintervenants/

Gosselin‑Gagné, J. (2024). Soutenir la collaboration avec les familles d’élèves issus de l’immigration : Analyse de récits de pratique au préscolaire et au primaire en contextes scolaires québécois. Revue hybride de l’éducation, 8(2), 1‑23. https://doi.org/10.1522/rhe.v8i2.1544

Gouvernement du Québec. (2025). Accueil et intégration des élèves issus de l’immigrationhttps://www.quebec.ca/education/prescolaire-primaire-et-secondaire/ressources-outils-reseau-scolaire/accueil-integration-education-interculturelle/accueil-integration

Gouvernement du Québec. (2025). Emploi en éducation. https://www.quebec.ca/education/emplois-education

Kanouté, F., Gosselin-Gagné, J., Guennouni Hassani, R., & Girard, C. (2016). Points de vue d’élèves issus de l’immigration sur leur expérience socioscolaire en contexte montréalais défavorisé. Alterstice, 6(1), 13–25. https://doi.org/10.7202/1038275ar.

Kanouté, F., Vatz Laaroussi, M., Rachédi, L., & Tchimou Doffouchi, M. (2008). Familles et réussite scolaire d’élèves immigrants du secondaire. Revue des sciences de l’éducation, 34(2), 265–289. https://doi.org/10.7202/019681ar

Les YMCA du Québec. (s. d.). Concertation école-famille-communauté. https://wilfridpelletier.csspi.ca/components/com_gdwgestion/download.php?fileid=371

Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport. (2014). Cadre de référence. Accueil et intégration des élèves issus de l’immigration. 3. Protocole d’accueil. Gouvernement du Québec. https://cdn-contenu.quebec.ca/cdn-contenu/education/integration-education-interculturelle/Accueil-integration-protocole-accueil.pdf

Ordre des orthophonistes et audiologistes du Québec. (s. d.). Pourquoi consulter un orthophoniste ? https://www.ooaq.qc.ca/consulter/orthophoniste/pourquoi-consulter-orthophoniste/

Ordre des psychologues du Québec. (2007). Cadre de pratique des psychologues exerçant en milieu scolairehttps://www.ordrepsy.qc.ca/documents/26707/63191/pratique-milieu-scolaire/5285b830-19be-40f3-8846-c97a87e8e1db

Ordre des psychoéducateurs et psychoéducatrices du Québec. (s. d.). La psychoéducation en milieu scolaire. Une présence qui fait la différence ! https://ordrepsed.qc.ca/wp-content/uploads/2023/05/La_psychoeducation_en_milieu_scolaire_RESUME.pdf

Papazian-Zohrabian, G., Mamprin, C., Lemire, V., & Turpin-Samson, A. (2018). Le milieu scolaire québécois face aux défis de l’accueil des élèves réfugiés : Quels enjeux pour la gouvernance scolaire et la formation des intervenants scolaires ? Éducation et francophonie, 46(2), 208–229. https://doi.org/10.7202/1055569ar

Papazian-Zohrabian, G. (2017). La psychologie scolaire par rapport aux défis de l’intégration sociale et à la réussite scolaire des élèves réfugiés au Québec. Ordre des psychologues du Québec. https://www.ordrepsy.qc.ca/-/la-psychologie-scolaire-par-rapport-aux-defis-de-l-integration-sociale-et-a-la-reussite-scolaire-des-eleves-refugies-au-quebec

St-Amand, J. (2015). Le sentiment d’appartenance à l’école : Un regard conceptuel, psychométrique et théorique (Thèse de doctorat), Université de Montréal). https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/handle/1866/14049

St-Pierre, A., Borri-Anadon, C., Hirsch, S., & Charette, J. (2024). Regards croisés sur la collaboration école-parents immigrants : Divergences et résistances. Revue hybride de l’éducation, 8(2), 1–22. https://doi.org/10.1522/rhe.v8i2.1563

Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes (TCRI). (2014). Outil d’information et d’animation sur le système scolaire québécois. Module 4. La collaboration famille-école communauté. https://jeunesimmigrants.wordpress.com/wp-content/uploads/2014/02/module-41.pdf

Vatz Laaroussi, M., Kanouté, F., & Rachédi, L. (2008). Les divers modèles de collaborations familles immigrantes‑écoles : de l’implication assignée au partenariat. Revue des sciences de l’éducation, 34(2), 291–311. https://doi.org/10.7202/019682ar

Accueil scolaire des enfants

Connaître les aspects clés de l’expérience scolaire au Québec peut aider les parents à soutenir le cheminement de leurs enfants.

À retenir

  • L’école peut aider les enfants à surmonter les difficultés liées à la migration.
  • En participant à la vie scolaire de votre enfant, vous pouvez l’aider à mieux s’adapter à son nouvel environnement d’apprentissage.
  • Des ressources sont disponibles pour vous guider dans le système scolaire québécois.

Comprendre et surmonter ses préoccupations 

Inscrire votre enfant à l’école dans un nouveau pays peut être une étape stressante. 

« Quand ma fille a commencé l’école, je me suis posé beaucoup de questions. Est-ce que le personnel de l’école va nous juger parce qu’on est différent? Est-ce qu’elle sera bien accueillie? Estce que les valeurs enseignées sont les mêmes que les nôtres? Est-ce qu’on va réussir à se comprendre malgré la langue? Ça n’a pas été facile, mais je vois qu’elle commence à trouver sa place. »

Vous n’êtes pas seul·e : beaucoup de parents vivent les mêmes inquiétudes.

Voici des conseils pour vous rassurer comme parent et favoriser l’adaptation de votre enfant à sa nouvelle école.

Faire de l’école un repère important pour sa famille

L’école est bien plus qu’un lieu d’apprentissage. Elle peut permettre à votre enfant de :

  • Rencontrer des personnes significatives (p. ex. : ami·e, enseignant·e, entraîneuse ou entraîneur de sport, mentor·e)
  • Développer ses talents
  • Apprendre le français ou l’améliorer
  • Participer à des activités artistiques qui favorisent l’expression.

Pour vous les parents, l’école peut être un lieu d’information, de soutien et d’échanges.

Se préparer à l’entrevue d’accueil

À votre arrivée, vous et votre enfant êtes invité·e·s à une entrevue d’accueil.

C’est l’occasion pour l’école de mieux connaître votre enfant et de parler :

  • De son parcours scolaire et migratoire
  • Des difficultés qu’elle ou il a pu vivre
  • De ses habiletés et de ses intérêts.

Vous n’êtes pas obligé·e de tout partager. Vous devez vous sentir à l’aise de le faire.

Vous pouvez aussi profiter de ce moment pour poser vos questions et exprimer vos inquiétudes.

Un·e interprète peut être présent·e si vous ne maîtrisez pas le français. Renseignez-vous auprès de l’école ou d’un organisme communautaire offrant du soutien aux personnes immigrantes et réfugiées | Gouvernement du Québec.

Durant l’entrevue, le personnel vérifie si une évaluation des compétences en français est nécessaire. Cette évaluation permet de savoir si votre enfant a besoin de soutien.

Il existe deux modèles de soutien :

  • Destinée aux élèves nouvellement arrivé·e·s au Québec qui ne parlent pas ou peu français
  • Apprentissage intensif du français
  • Surtout dans les grandes villes
  • Mélange d’élèves allophones et francophones
  • Soutien selon les besoins
  • Plus courant hors des grandes villes

Utiliser les services complémentaires au besoin

En plus des enseignant·e·s, l’école offre des services gratuits pour soutenir les enfants qui vivent des difficultés d’adaptation ou d’apprentissage.

Aide les élèves présentant une déficience physique ou intellectuelle, un trouble de comportement, de santé mentale, de développement ou de l’apprentissage, etc.

Aide les élèves avec des problèmes de parole, de langage ou de communication (p. ex. bégaiement, dyslexie).

Intervient auprès d’élèves ayant des difficultés d’apprentissage

Prévient les difficultés d’adaptation ou de comportement

Soutient les élèves rencontrant des difficultés (p. ex. anxiété, impulsivité, crises) et propose des solutions pour améliorer leur réussite scolaire

Aide les élèves à avancer à l’école, surmonter leurs difficultés et rester motivé·e·s

Mise en garde

Ces professionnel·le·s travaillent souvent dans plusieurs écoles. Obtenir leurs services peut donc prendre un certain temps.

R RF IE Ces professionnel·le·s peuvent aussi vous référer vers des services de santé ou psychosociaux dans un CLSC | Gouvernement du Québec près de chez vous.

Participer à la vie scolaire de son enfant

Votre implication peut avoir des effets positifs sur le parcours scolaire de votre enfant.

Vous pouvez :

  • Collaborer avec son enseignant·e et participer aux rencontres qu’elle ou il organise
  • Aider votre enfant à faire ses devoirs
  • Montrer de l’intérêt pour ce qu’elle ou il apprend
  • Lui demander de raconter sa journée à l’école
  • L’encourager à participer à des activités culturelles ou sportives organisées par l’école en dehors des heures de classe.

« Au début, aller à l’école n’était pas facile pour ma petite sœur. Elle pleurait souvent en classe. Lenseignante nous a rencontrées avec une psychologue scolaire qui parle arabe pour discuter. Cette rencontre a rassuré ma sœur. Maintenant, elle aime l’école! »

Chercher du soutien au besoin

Des ressources peuvent vous aider à mieux comprendre le système scolaire québécois.

Cette personne travaille dans les écoles pour :

  • Aider à l’accueil et à l’établissement des familles
  • Expliquer le fonctionnement du système scolaire
  • Orienter les familles vers les ressources locales
  • Organiser des ateliers pour les parents
  • Proposer des activités de loisir en famille
  • Favoriser la communication entre l’école et les parents (p. ex. interprétariat ou traduction)
  • Sensibiliser le personnel scolaire aux réalités des familles.

Travaillant dans plusieurs organismes offrant du soutien aux personnes immigrantes et réfugiées, cette personne peut :

  • Aider les parents avec les démarches administratives
  • Soutenir les jeunes adultes en francisation ou en formation professionnelle
  • Orienter les familles vers les ressources locales
  • Organiser des ateliers sur le système scolaire québécois
  • Informer sur les difficultés que peuvent vivre les enfants (stress, troubles mentaux, etc.).

« À la rentrée scolaire, ma femme et moi avons participé à une séance d’information organisée par l’ICI scolaire. L’intervenante nous a parlé des règlements, de la routine des élèves, des classes d’accueil, etc. Elle nous a aussi parlé des services d’aide aux devoirs offerts par les organismes communautaires d’accueil. Nous avons même visité l’école et rencontré d’autres parents.»

Organismes communautaires offrant du soutien aux personnes immigrantes et réfugiées

St-Pierre, A., Borri-Anadon, C., Hirsch, S., & Charette, J. (2024). Regards croisés sur la collaboration école-parents immigrants : Divergences et résistances. Revue hybride de l’éducation, 8(2), 1–22. https://doi.org/10.1522/rhe.v8i2.1563

Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport. (2014). Cadre de référence. Accueil et intégration des élèves issus de l’immigration. 3. Protocole d’accueil. Gouvernement du Québec. https://cdn-contenu.quebec.ca/cdn-contenu/education/integration-education-interculturelle/Accueil-integration-protocole-accueil.pdf

Gouvernement du Québec. (2025). Accueil et intégration des élèves issus de l’immigrationhttps://www.quebec.ca/education/prescolaire-primaire-et-secondaire/ressources-outils-reseau-scolaire/accueil-integration-education-interculturelle/accueil-integration

Gouvernement du Québec. (2025). Emploi en éducationhttps://www.quebec.ca/education/emplois-education

Anaut, M. (2006). L’école peut‑elle être facteur de résilienceEmpan, 63(3), 30–39. https://doi.org/10.3917/empa.063.0030

Armand, F., Maynard, C., Saboundjian, R. & Venne, É. (2014). Accueillir les élèves immigrants en situation de grand retard scolaire : tout un défi ! Québec français, (171), 24–25.

Association des éducatrices et éducateurs spécialisés du Québec. (2019). Le référentiel de compétences lié à l’exercice de la profession d’éducatrice spécialisée ou éducateur spécialisé au Québec. Version abrégéehttps://cdn.ca.yapla.com/company/CPYkUKqkUKNkTgn3ok733k7c/asset/files/Re%CC%81fe%CC%81rentiel%20-%20Version%20abre%CC%81ge%CC%81e.pdf

Association des orthopédagogues du Québec. (s. d.). Qu’est-ce qu’un orthopédagogue? https://www.ladoq.ca/fr/orthopedagogue

Audet, G., Gosselin‑Gagné, J., Fowler, E., Caron, M.‑È., Maynard, C., & Beauregard, C. (2024). Prendre en compte les réalités d’élèves réfugié·e·s afin de soutenir leur résilience : Analyse de récits de pratique d’enseignant·e·s en contexte québécois. Swiss Journal of Educational Research, 46(1), 74‑84. https://doi.org/10.24452/sjer.46.1.6

Centre d’appui aux communautés immigrantes. (2024). ICI Scolaire. Une participation active pour un changement actif ! https://caci-bc.org/ici-scolaire/

Centre de pédiatrie sociale de Montréal-Nord. (s. d.). Agent·e école-famille-communautéhttps://www.pediatriesocialemn.org/wp-content/uploads/2024/11/EFC.pdf

Centre de services scolaire de Montréal. (2024). École Christ-Roi. Les services complémentaires, une aide inestimablehttps://christ-roi.cssdm.gouv.qc.ca/services/services-complementaires/

Espace parents. (2024). Les différentes catégories de professionnels et d’intervenantshttps://espaceparents.org/besoins-particuliers/les-differentes-categories-de-professionnels-et-dintervenants/

Gosselin‑Gagné, J. (2024). Soutenir la collaboration avec les familles d’élèves issus de l’immigration : Analyse de récits de pratique au préscolaire et au primaire en contextes scolaires québécois. Revue hybride de l’éducation, 8(2), 1‑23. https://doi.org/10.1522/rhe.v8i2.1544

Kanouté, F., Gosselin-Gagné, J., Guennouni Hassani, R., & Girard, C. (2016). Points de vue d’élèves issus de l’immigration sur leur expérience socioscolaire en contexte montréalais défavorisé. Alterstice, 6(1), 13–25. https://doi.org/10.7202/1038275ar.

Kanouté, F., Vatz Laaroussi, M., Rachédi, L., & Tchimou Doffouchi, M. (2008). Familles et réussite scolaire d’élèves immigrants du secondaire. Revue des sciences de l’éducation, 34(2), 265–289. https://doi.org/10.7202/019681ar

Les YMCA du Québec. (s. d.). Concertation école-famille-communautéhttps://wilfridpelletier.csspi.ca/components/com_gdwgestion/download.php?fileid=371

Ordre des orthophonistes et audiologistes du Québec. (s. d.). Pourquoi consulter un orthophoniste ? https://www.ooaq.qc.ca/consulter/orthophoniste/pourquoi-consulter-orthophoniste/

Ordre des psychologues du Québec. (2007). Cadre de pratique des psychologues exerçant en milieu scolairehttps://www.ordrepsy.qc.ca/documents/26707/63191/pratique-milieu-scolaire/5285b830-19be-40f3-8846-c97a87e8e1db

Ordre des psychoéducateurs et psychoéducatrices du Québec. (s. d.). La psychoéducation en milieu scolaire. Une présence qui fait la différence ! https://ordrepsed.qc.ca/wp-content/uploads/2023/05/La_psychoeducation_en_milieu_scolaire_RESUME.pdf

Papazian-Zohrabian, G., Mamprin, C., Lemire, V., & Turpin-Samson, A. (2018). Le milieu scolaire québécois face aux défis de l’accueil des élèves réfugiés : Quels enjeux pour la gouvernance scolaire et la formation des intervenants scolaires ? Éducation et francophonie, 46(2), 208–229. https://doi.org/10.7202/1055569ar

Papazian-Zohrabian, G. (2017). La psychologie scolaire par rapport aux défis de l’intégration sociale et à la réussite scolaire des élèves réfugiés au Québec. Ordre des psychologues du Québec. https://www.ordrepsy.qc.ca/-/la-psychologie-scolaire-par-rapport-aux-defis-de-l-integration-sociale-et-a-la-reussite-scolaire-des-eleves-refugies-au-quebec

St-Amand, J. (2015). Le sentiment d’appartenance à l’école : Un regard conceptuel, psychométrique et théorique (Thèse de doctorat, Université de Montréal). https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/handle/1866/14049

Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes (TCRI). (2014). Outil d’information et d’animation sur le système scolaire québécois. Module 4. La collaboration famille-école-communautéhttps://jeunesimmigrants.wordpress.com/wp-content/uploads/2014/02/module-41.pdf

Vatz Laaroussi, M., Kanouté, F., & Rachédi, L. (2008). Les divers modèles de collaborations familles immigrantes‑écoles : de l’implication assignée au partenariat. Revue des sciences de l’éducation, 34(2), 291–311. https://doi.org/10.7202/019682ar

Venir étudier au Québec

Connaître les réalités propres aux étudiant·e·s étrangèr·e·s au Québec peut aider à se repérer et à mieux profiter de l’expérience.

À retenir

  • S’adapter à un nouvel environnement d’apprentissage prend du temps. C’est normal de se sentir déstabilisé·e à l’arrivée
  • N’hésitez pas à solliciter les ressources de votre établissement d’enseignement pour faire face au stress ou à la solitude en contexte académique
  • Assurez-vous de respecter les conditions de votre permis d’études et de savoir ce que couvre votre assurance maladie et hospitalisation si vous n’êtes pas admissible à la RAMQ

S’adapter à un nouvel environnement d’apprentissage

Arriver dans un établissement d’enseignement à titre d’étudiant·e étrangèr·e demande souvent de :

  • Développer sa maîtrise d’une langue
  • Se familiariser avec une culture et des façons de faire différentes.

Il est normal de se sentir désorienté·e, isolé·e ou incompris·e. S’adapter prend du temps et de la patience.

Quelques conseils :

  • Participer aux activités de jumelage linguistique ou interculturel offertes par les établissements d’enseignement peut vous permettre d’avoir le soutien d’autres étudiant·e·s
  • Connaître certains aspects de l’environnement d’apprentissage québécois peut vous aider dans votre cheminement.

En voici quelques-uns :

Style d’enseignement : cours magistraux combinés à des échanges avec la ou le professeur·e

Attentes académiques : participation en classe et travail d’équipe valorisé, remise des travaux à temps

Évaluations : quiz, présentations orales, examens de mi-session et de fin de session

Charge de travail : souvent sous-estimée par les étudiant·e·s étrangèr·e·s

Flexibilité des parcours : possibilité de suivre moins de cours, d’annuler un cours, sous réserve des exigences du MIFI concernant le nombre de crédits requis

Langue d’enseignement : un certain niveau de français ou d’anglais est souvent requis pour suivre un cours

Technologie et outils : utilisation fréquente d’outils numériques et de logiciels

Ressources : soutien à l’apprentissage aux étudiant·e·s en situation de handicap (p. ex : trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité), accompagnement, accueil et orientation.

Prendre sa place dans les échanges

Pour certain·e·s étudiant·e·s étrangèr·e·s, participer en classe ou travailler en équipe peut représenter un défi, surtout si cela est nouveau.

Il est toutefois important de prendre sa place et de s’affirmer dans les échanges. Tout le monde doit se sentir inclus et écouté en classe. Le respect mutuel est essentiel.

Si vous vivez une situation d’incivilité, de harcèlement ou de discrimination, n’hésitez pas à en parler :

  • À vos professeur·e·s ou au département de votre programme
  • À votre association étudiante
  • Ou aux services d’aide aux étudiant·e·s (p. ex. : ombudsman de l’établissement d’enseignement, services de soutien psychologique, bureau des affaires étudiantes).

Gérer la pression académique

Étudier à l’étranger peut générer plus de pression, notamment en raison :

  • De l’inquiétude liée au permis d’études, à l’emploi ou à son avenir au Québec
  • Des attentes élevées de la famille restée au pays ou du sentiment de responsabilité vis-à-vis de celle-ci
  • Du décalage entre vos habitudes académiques et les exigences au Québec.

Un peu de stress peut être bénéfique. Cela peut vous motiver à vous concentrer et à réviser. Mais trop de stress peut nuire à votre apprentissage et à votre bien-être.

Quelques conseils :

  • Créer une routine équilibrée comprenant des moments de détente pour décrocher
  • Profiter des ressources offertes par votre établissement d’enseignement (p. ex. : ateliers de gestion du stress, service de soutien en santé mentale, groupe de soutien).

Pour en savoir plus

Faire face aux pressions financières

« J’ai rencontré plusieurs étudiant·e·s étrangèr·e·s qui ont vécu un stress financier. En fait, il y a un écart entre le budget pour les études que le gouvernement du Québec recommande et le coût réel de la vie au Québec. Je vous conseille fortement de prévoir plus d’argent pour éviter l’endettement. »

Étudier au Québec implique des coûts importants qui s’ajoutent aux frais d’installation et de subsistance, comme :

Ces frais peuvent représenter une part importante de votre budget, si vous n’êtes pas exempté·e·s des frais supplémentaires.

Des bourses peuvent vous aider à réduire vos dépenses pendant vos études.

Quelques conseils :

  • Vous renseigner auprès de votre établissement d’enseignement sur les coûts et les bourses disponibles (p. ex. gouvernements, facultés, département collégial ou universitaire)
  • Savoir que les bourses ne suffisent pas toujours à couvrir toutes les dépenses.

Les étudiant·e·s étrangèr·e·s doivent obligatoirement avoir une assurance maladie et hospitalisation.

Si vous n’êtes pas admissible à la RAMQ, vous devez donc avoir une assurance privée. En général, vous devez souscrire à vos frais à celle de votre établissement d’enseignement.

Sans RAMQ, il est important de vérifier ce que couvre votre assurance privée. Une protection limitée peut entraîner des frais élevés en cas de problème de santé.

Pour en savoir plus

Travailler pendant vos études peut aider à gérer les pressions financières. Il est toutefois important de :

  • Respecter les conditions à remplir pour avoir le droit de travailler avec un permis d’études
  • S’assurer de pouvoir concilier les études, le travail et le repos
  • Garder en tête que de trouver un emploi qui respecte ces conditions peut prendre du temps.

Mise en garde

Les conditions à remplir pour travailler peuvent changer. Restez informé·e des mesures en vigueur.

Pour en savoir plus

Créer son réseau social 

Le saviez-vous?

Au Québec, les associations étudiantes occupent une place importante dans les établissements. Elles offrent des activités de même que des services de soutien et de défense des intérêts des étudiant·e·s. Certaines associations sont spécialement destinées aux étudiant·e·s étrangèr·e·s, ou à des groupes spécifiques. Renseignez-vous auprès de votre établissement d’enseignement.

Il peut être difficile de socialiser entre les cours, les travaux à rendre et parfois un emploi à temps partiel. Pourtant, créer des liens est essentiel.

Quelques conseils :

  • Participer aux activités sociales offertes par votre établissement d’enseignement (p. ex. événements, clubs, groupes étudiants) peut rendre les rencontres plus faciles
  • Se rapprocher de personnes avec qui vous partagez des intérêts, une langue ou des expériences peut faciliter les échanges et vous aider à vous sentir un peu plus « chez vous ».

Pour en savoir plus

Assurer sa sécurité personnelle 

Participer à la vie étudiante est bénéfique, mais peut comporter certains risques, comme :

  • La pression sociale (p. ex. se sentir obligé·e de participer à des activités inconfortables)
  • La consommation excessive d’alcool ou de drogues
  • La violence sexuelle ou les comportements inappropriés.

Il est important de rester vigilant·e, de fixer ses limites et de demander de l’aide si nécessaire.

Si vous êtes victime ou témoin d’un danger, appelez la police (911).

Respecter les exigences liées à son statut migratoire

Pour préserver votre statut d’étudiant·e étrangèr·e, vous devez respecter les conditions de votre permis d’études.

Les démarches pour renouveler votre statut peuvent être stressantes et prendre du temps. Commencez-les à l’avance et restez informé·e des changements de politique ou de procédure sur les sites officiels.

Accéder aux soins et services de santé

Mythe : « Je n’ai pas le temps de m’occuper de ma santé mentale, mes études doivent passer en premier. »

Prendre soin de sa santé mentale est essentiel pour réussir ses études. Ignorer ses difficultés peut accroitre le stress et compliquer la réussite. Beaucoup d’étudiant·e·s étrangèr·e·s vivent des difficultés liées aux études, mais hésitent à demander de l’aide. Ces étudiant·e·s utilisent moins les ressources de soutien des établissements d’enseignement que leurs pair·e·s. Pourtant, ces ressources sont aussi pour vous! Certaines sont mêmes conçues spécialement pour les besoins liés à votre adaptation.

Source : Gaudreault, M., Gaudreault, M., El-Hadge, H., & Robert, É., 2022

Avec la RAMQ, vous avez accès gratuitement aux soins et services du réseau public québécois.

Sans la RAMQ, une assurance privée peut couvrir certains coûts. Dans ce cas, il est très important de s’informer sur les soins et services couverts.

Aussi, il est possible que votre établissement d’enseignement propose des options, comme :

  • Des soins et services sur place à ses étudiant·e·s, peu importe leur statut migratoire (p. ex. service en santé mentale, consultation médicale, prélèvement, soins dentaires, etc.)
  • La possibilité de souscrire à une assurance complémentaire pouvant couvrir d’autres soins et services (p. ex. soins dentaires, consultation en santé mentale, soins liés à la grossesse).

Pour en savoir plus

Consortium d’animation sur la persévérance et la réussite en enseignement supérieur (CAPRES). (2019). Jumelages interculturels : l’expertise de l’UQAMhttps://oresquebec.ca/pratiques-inspirantes/jumelages-interculturels-lexpertise-de-luqam-pratique-inspirante/

Drouin, D. (2020). Le stress acculturatif chez les étudiants internationaux universitaires – une recension systématique des écrits scientifiques (Édiqscope,  12). Équipe de recherche en partenariat sur la diversité culturelle et l’immigration dans la région de Québec (ÉDIQ), Université Laval. https://www.ediq.ulaval.ca/sites/ediq.ulaval.ca/files/uploads/E%CC%81diqscope%20version%20en%20ligne%20Daniel.pdf

Gaudreault, M., Gaudreault, M., El-Hadge, H., & Robert, É. (2022). Enquête sur la réussite à l’enseignement collégial : à partir des données du SPEC 2 2022 : rapport de recherche général portant sur les étudiantes et les étudiants des populations A et B. Centre d’Étude des Conditions de vie et des Besoins de la population (ÉCOBES) ; Centre de recherche pour l’inclusion scolaire et professionnelle des étudiants en situation de handicap (CRISPESH) ; Institut de recherche sur l’immigration et sur les pratiques interculturelles et inclusives (IRIPII) ; Ministère de l’Enseignement supérieur (MES) ; Fédération des cégeps. https://eduq.info/xmlui/handle/11515/39000

Francisation pour les adultes

Apprendre le français peut faciliter l’établissement au Québec.

À retenir

  • Parler français facilite l’accès à l’emploi, aux études, aux services et à la vie sociale au Québec
  • Apprendre une langue peut prendre du temps. Fixez-vous des objectifs réalistes et célébrez chaque progrès.
  • Des ressources sont disponibles pour apprendre le français ou pour gagner en aisance. Renseignez-vous.

Pourquoi apprendre le français?

Le saviez-vous?

Le français est la 5elangue la plus parlée dans le monde. 321millions de personnes sont francophones.

Si vous ne maîtrisez pas le français à votre arrivée, apprendre cette langue peut représenter une étape importante dans votre adaptation.

Pouvoir s’exprimer dans cette langue et la comprendre permet de :

  • Gagner en confiance et en autonomie au quotidien
  • Mieux comprendre le fonctionnement des services (p.ex. santé, éducation) pour y accéder
  • Comprendre les codes locaux
  • Accéder à l’emploi et à des postes correspondant à vos aspirations et vos compétences
  • Accéder à des formations
  • Élargir votre réseau de soutien
  • Échanger avec des personnes de différents horizons
  • Participer à la vie collective.

Surmonter le défi d’apprendre une nouvelle langue

À l’arrivée, plusieurs choses peuvent compliquer l’apprentissage du français, comme :

  • Les responsabilités, les démarches d’installation et la nécessité de trouver un emploi rapidement
  • Les expériences difficiles vécues avant et durant la migration
  • La faible scolarisation dans sa langue maternelle et les difficultés d’apprentissage
  • L’apprentissage d’un nouvel alphabet.

C’est normal de ressentir :

  • Du découragement face à la complexité de la langue
  • De la frustration de ne pas pouvoir s’exprimer pleinement ou clairement
  • La peur de faire des erreurs ou de parler en public.

Quelques conseils :

  • Vous informer sur les services répondant à vos besoins (cours de francisation, ateliers de conversation, jumelage linguistique, alpha francisation)
  • R Demander à votre garant·e ou votre organisme d’accueil mandaté par le MIFI de vous orienter vers les services adéquats
  • Participer aux activités d’un organisme offrant du soutien aux personnes immigrantes et réfugiées pour interagir en français avec d’autres personnes
  • Vous fixer des objectifs réalistes et progressifs
  • Pratiquer tous les jours, même un peu
  • Apprendre en s’amusant : chansons, films, balados, jeux, applications mobiles (Duolingo, Babbel, etc.)
  • Lire et écouter les nouvelles en français rapportées par les médias québécois.

Services d’apprentissage du français

Le gouvernement du Québec offre des cours de français aux personnes de 16 ans et plus :

  • Qui vivent au Québec et souhaitent apprendre la langue
  • Qui sont à l’étranger et ont obtenu un CSQ ou un CAQ
  • Qui sont à l’étranger et envisagent de s’installer dans la province.

L’inscription est volontaire, mais fortement recommandée.

Des écoles partenaires du MIFI offrent des cours de français depuis l’étranger. La durée et le stade (débutant, intermédiaire ou avancé) dépendent de chaque école. Dans certains cas, le remboursement des frais est possible à votre arrivée au Québec.

Il existe également des cours en ligne gratuits de stade intermédiaire ou avancé, avec tutorat ou de manière autonome.

Le gouvernement offre des cours gratuits partout dans la province aux personnes immigrantes et réfugiées. 

Mise en garde

Pour vous inscrire, assurez-vous de respecter les conditions d’admission liées à votre statut migratoire.

Plusieurs formats sont disponibles :

À temps complet ou à temps partiel

En ligne

Cours spécialisés par domaine d’emploi

Une aide financière peut être offerte pour suivre les cours ou pour la garde des enfants. Les conditions d’éligibilité et les montants varient. Renseignez-vous auprès des organismes ou des écoles concernés.

Quiz

 

#1. Combien de personnes étaient inscrites aux cours de français dans les réseaux du MIFI et du ministère de l’Éducation du Québec (MEQ) entre 2023 et 2024 ?

(Gouvernement du Québec, 2025)

Précédente
Sauvegarder ma réponse

Résultats

Programmes d’alpha-francisation

Ces programmes s’adressent aux personnes de 16 ans et plus, moins scolarisé·e·s dans leur première langue. En général, ils sont offerts par des organismes communautaires ou des centres d’éducation aux adultes.

Ces deux ressources peuvent vous orienter dans vos démarches :

Organismes communautaires offrant du soutien aux personnes immigrantes et réfugiées

Info Alpha

  • Service gratuit d’écoute et de référence en alphabétisation, francisation et formation de base
  • Dédié aux adultes éprouvant des difficultés en lecture, en écriture et en calcul
  • Téléphone et clavardage
  • Français et anglais
  • Accueil | Info Alpha

Activités de jumelage linguistique et de conversation

Ces activités permettent de pratiquer le français dans un environnement chaleureux et décontracté. Cela peut vous aider à améliorer votre :

  • Prononciation
  • Vocabulaire
  • Confiance pour parler en public.

Une connaissance de base en français est parfois requise.

« Au début de ma première session, j’étais gênée de parler français. J’avais peur d’être mal comprise. Puis, j’ai trouvé une activité de jumelage linguistique offerte à l’université. J’y participe chaque semaine. Là-bas, je me sens écoutée, jamais jugée. Aujourd’hui, j’ose beaucoup plus prendre la parole en classe. »

Ces activités, souvent gratuites, sont offertes par des bibliothèques, des organismes communautaires et des établissements d’enseignement. Renseignez-vous sur les options près de chez vous ou en ligne.

Bengaly, M., Dionne, P., Goyer, L., Gourde, A., & Morissette, J. (2024). L’accompagnement visant l’intégration des personnes réfugiées faiblement scolarisées : une perspective interculturelle en orientation. Institut canadien d’éducation et de recherche en orientation (CERIC). https://ceric.ca/fr/publications/laccompagnement-visant-lintegration-des-personnes-refugiees-faiblement-scolarisees-une-perspective-interculturelle-en-orientation/

Co-Savoir. (2022). L’alpha-francisationhttps://cdeacf.ca/dossier/alpha-francisation

Gouvernement du Québec. (2025). Apprendre le françaishttps://www.quebec.ca/education/apprendre-le-francais

Organisation internationale de la Francophonie. (2022). La langue française dans le monde 2022 : synthèse. Gallimard ; Organisation internationale de la Francophonie. https://www.francophonie.org/sites/default/files/2022-03/Synthese_La_langue_francaise_dans_le_monde_2022.pdf

Table ronde provinciale sur l’emploi (PERT). (2023). Apprendre le français à l’âge adulte : examen des pratiques exemplaires actuelles en francisation des adultes au Québechttps://pertquebec.ca/wp-content/uploads/2023/06/Learning-French-As-an-Adult_FR_Final.pdf